Dîner de l’Association des diplômés de la Harvard Business School et de l’Esa en l’honneur de Nadhmi Auchi

L'Orient-Le Jour

Source: l’Orient du Jour

De gauche à droite, MM. Habib Zoghbi, Yassine Jaber, Adnan Kassar, Nadhmi Auchi et son épouse, Mohammad Machnouk et Sejaan Azzi.

L’Association des diplômés de la Harvard Business School, représentée par son président Habib Zoghbi, a organisé en collaboration avec l’École supérieure d’administration (Esa), représentée par son directeur général, Stéphane Attali, un dîner à l’hôtel Bristol en l’honneur du milliardaire britannique d’origine irakienne, Nadhmi Auchi, pour saluer sa contribution au développement de l’économie libanaise et à la création d’emplois.
Étaient présents au dîner les ministres du Travail, Sejaan Azzi, et de l’Environnement, Mohammad Machnouk, le député Yassine Jaber, l’ancien ministre et président des organismes économiques, Adnan Kassar, des représentants du ministre Ramzi Jreige, des chefs des Forces libanaises, Samir Geagea, et des Kataëb, Samy Gemayel, ainsi que les PDG de la Blom Bank, Saad Azhari, de la BBAC Bank, Ghassan Assaf, et un parterre de personnalités politiques, économiques et sociales.
Dans son allocation, M. Attali a mis l’accent sur « les éléments positifs que représentent les investissements de Nadhmi Auchi ainsi que sur les liens étroits qu’il a tissés avec le Liban ».
M. Zoghbi a pour sa part jugé nécessaire de régler le problème de la corruption, « sinon les investisseurs étrangers, tels que M. Auchi, feront machine arrière ». « Ce problème peut être en partie résolu par une réforme de l’éducation à l’école, à la maison et à l’université pour mettre en avant l’éducation civique, la citoyenneté et l’éthique susceptibles d’inculquer aux jeunes de nouvelles valeurs », a-t-il dit.
M. Auchi a insisté sur le fait qu’« en dépit des problèmes » auxquels il a fait face au Liban, il maintiendra ses investissements, notamment dans l’hôtel Le Royal et l’hôtel Hilton du centre-ville, « qui ouvrira ses portes à la mi-2016 ». Il a exhorté les responsables politiques à ne pas accorder la priorité à leurs intérêts personnels, car ceci a un effet négatif sur les investissements étrangers ainsi que sur le Liban en général.